Approfondir la science autour de la femme sera le premier pas en faveur d’une sociologie véridique.

 

Vivre c’est pouvoir comprendre, comprendre c’est pouvoir vivre. En dehors de cela, je ne pense pas que le cosmos ait un autre commentaire à juste titre à ajouter. Même si cela est difficile à concrétiser, au point même de paraître impossible, j’insiste sur le fait que de son sens absolu découle le bien-fondé de l’existence. Aucune force ne peut être plus puissante que la force sémantique, ou aucune force ne peut éviter de tomber dans une situation de force apparente face à la force sémantique. On ne peut parler d’existence quand on ne comprend pas quelque chose. Si l’on considère que la vie ne consiste pas uniquement à inspirer et expirer bien entendu. Spinoza disait « Comprendre c’est être libre ». Je crois également qu’il n’y a pas de liberté en dehors de cela. J’ai bien compris que ma liberté est ma plus grande force pour vivre.

Notre philosophie perçoit la vie comme un tout, comme par exemple essayer de comprendre un cheval rien qu’à son regard ou encore donner un sens au cri des oiseaux. Cela permet de donner du sens à absolument tout, comme comprendre par exemple le grand respect dû aux sages, ou encore pouvoir interpréter, rien qu’à son regard, les aspirations d’une jeune fille qui est craintive comme une gazelle. Cette approche permet d’asseoir une science pour comprendre : l’ignorance de l’Homme concernant la fécondité –qui est le résultat d’une compréhension erronée de la sexualité, ce qui d’ailleurs est plus grave que le génocide –, la genèse des systèmes hégémoniques et la naissance de tous les peuples depuis l’évolution.

Dans la nature même de la société (l’univers, la matière), il est question d’une accumulation de sens très vaste. Socialement parlant, les maillages et les structures se définissent en fonction des systèmes. Les sociétés qui atteignent le degré de société développée sont celles qui parviennent le mieux à comprendre le sens de la langue, de la parole et des structures sociales. Il s’agit dès lors de sociétés qui ont une large marge de progression. Quant aux sociétés qui ne sont pas libres, au contraire, elles n’ont ni amélioré leur langue, et ni l’exprimé clairement, ce qui en fait des sociétés qui d’emblée ne se sont pas construites sur plusieurs aspects à la fois.

Dans le cadre de cette définition, l’essence même de la sociologie est d’évaluer la compréhension sociétale et son réel développement à travers les générations. La réalité (comme on la conçoit aujourd’hui) fait référence au moment où a été portée à la connaissance de l’homme, au fil des générations, l’évolution du sens de la société. S’exprimer en ayant recours à des considérations mythologiques, religieuses, philosophiques, artistiques ou scientifiques peut être considéré comme une recherche de la réalité, ou simplement comme une mention de la réalité. Les sociétés ne sont pas uniquement des maillages de vérités, elles constituent en même temps une capacité d’explication. Ne pas pouvoir expliquer la réalité signifie être dans une situation d’esclavage extrême, d’assimilation et de génocide, ce qui –entre autres- revient à se déconnecter de son existence et à sortir de la réalité. Une société déconnectée de la réalité est une société qui s’est perdue dans les vérités d’autres sujets ; c’est une société qui a perdu son identité et qui est devenue une entité dénaturée de son sens. Dans ce cas, il y a une étroite relation entre la compréhension et la réalité. La compréhension est en quelque sorte le potentiel de la réalité. Si ce potentiel est exploité et que la libre expression prend forme, alors le degré de réalité sera atteint.

Avec une compréhension positiviste, les sciences sociales, qui ont voulu être développées à travers un paradigme dont l’approche était différente, se sont retrouvées totalement piégées et sans issue. Tant que cette vérité ne sera pas acceptée, ce phénomène -avec tact- d’occupation croissante et de guerre ne pourra pas être expliqué. Vis-à-vis de la société, un scientifique ne peut être moins responsable qu’un religieux ou qu’un sociologue. Puisque selon la mythologie, la religion et la philosophie, la science est une force de compréhension plus importante, pourquoi alors la science, qui avait fait sa révolution au XVIIe siècle et en était sortie gagnante, n’a-t-elle pas pu montrer cette même supériorité face à des guerres sans précédent et des épisodes d’occupation ? La suprématie de la science peut être désignée comme étant la réponse. Une science qui devient supérieure perd sa liberté.

Selon moi, le plus important dégât du capitalisme est le fait qu’il détruise la définition même de l’existence. A vrai dire, le capitalisme est la cause de la plus grande violation de la relation existentielle entre la société et son environnement. Bien entendu, la civilisation qui se cache derrière ce système en est autant responsable que le système lui-même. Il est dit que nous vivons une époque où la science et la communication sont très puissantes. Par contre, malgré cette évolution extraordinaire de la science, il paraît étrange que la vie et le lien social ne soient toujours pas finalisés. Il faudrait sae questionner sur : quelle science et pour qui ? En apportant une réponse à ces questions, nous comprendrons mieux pourquoi les scientifiques sociaux ne répondent pas à la question fondamentale à savoir « qu’est la vie et comment est son lien avec la population ? ». Ces questions peuvent paraître très simples. Mais, l’être vivant qu’est l’Homme est aussi signifiant que sa vie. Sans avoir compris cela, quelle valeur peut avoir l’Homme ! Dans ce cas, nous pouvons évoquer sa transformation en une créature qui a moins d’importance que la vie d’un animal voire d’un végétal. Une humanité qui ne reconnaît pas son sens, sa réalité ne peut exister ou bien le cas échéant ne peut être que plus faible, plus barbare.

Le capitalisme n’a pas contribué à l’évolution de la science, il s’en est servi. L’utilisation des services du gouvernement par la science pour ses propres intérêts n’ouvre pas seulement la voie aux pires situations de moralité, mais généralise le cas d’Hiroshima ; elle met fin à une vie signifiante. La vie et la simulation médiatiques sont-elles une victoire de la science, ou bien la perte de signification de la vie ? Ici, je ne parle en aucun cas de la technologie, des découvertes scientifiques ; je voudrais affirmer que religieusement parlant la scientologie n’est pas le positivisme de la science.


La crise scientifique centrée sur la civilisation européenne est d’ordre structurel. Elle concerne les évolutions de la civilisation dans ses débuts. La centralisation de la science dans les temples signifie son intégration dans le gouvernement. Il y a de nombreux exemples prouvant que la science de la civilisation de l’Egypte et de SUMER est devenue une partie inséparable du gouvernement. La structure pastorale qui a recueilli la science a de toute manière toujours été dans la situation du plus important associé du gouvernement. Alors que la structure de la science était différente en période néolithique. Les connaissances des femmes en ce qui concerne les végétaux ont peut être fondé les bases de la science et de la médecine. Par ailleurs, le cycle des saisons et les observations concernant la lune ont prouvé la nécessité de calculer. On peut facilement interpréter que les pratiques de vie de la population agricole, qui s’étend sur des milliers d’années, a mis en évidence une énorme source de connaissances. Lors de la civilisation, ces informations récoltées sont devenues une partie du gouvernement. Ici, une transformation négative a été vécue en termes de mérite.
Si on décrit la science par sa signification la plus évoluée, soit son intégration rapide au gouvernement est une défaite de la science, soit la définition de la science pose un grand problème de compréhension. La conclusion à en tirer est que la science nécessite absolument une définition signifiante. La science a besoin d’une nouvelle révolution paradigmatique.

De ce fait, dans l’optique de résoudre les problématiques de communauté, il faut accentuer la réalité féminine et que l’égalité et la liberté reposent sur le fait féminin, qu’il s’agisse de la recherche fondamentale ou de la recherche pratique. Les principes et les efforts esthétiques doivent être les fondamentaux. Un effort, travail qui n’est pas basé sur le fait féminin, est une cause d’égalité et de liberté qui ne peut arriver à sa finalité sans placer la Femme au centre et ne peut garantir l’égalité et la liberté.

La Femme doit être vue clairement comme l’origine de tout système et doit être résolue comme telle. La société capitaliste est la suite des sociétés esclavagistes à leur apogée ; ainsi, la Femme vit dans cette apogée du système esclavagiste. Les plus vieux Etats et société hiérarchiques ne peuvent comprendre la société sans comprendre la femme. Pour comprendre l’Ethnie, la nation et les classes esclavagistes, il faut passer par la femme. La science sociale est un échec elle n’a fait que peu de recherches sur le sujet de la Femme, notamment au cours du XX e siècle. Le mouvement Féministe a commencé à faire réfléchir sur la guerre, la destruction historique des majorités au pouvoir ainsi que la domination d’un seul genre. Même hypothétiquement, la science sociale qui est reconnue comme la plus objective des sciences est en réalité avec toutes les autres sciences une science d’un genre, le genre masculin. La science est un genre masculin.

L’époque moderne est en même temps celle de la disparition de la femme et de sa défaite. Cette époque est l’époque de la domination masculine, que ce soit dans la religion, l’économie, la science ou l’art. De ce fait, la disparition et la défaite de la femme entraînent la perte de la communauté et cela annonce sa défaite. La société du genre est la conséquence de cette défaite. Le masculin a construit sur la femme une domination sociale et ceci est perçu comme une domination naturelle. Comme les relations sexuelles, l’on a constamment essayé de donner une cause biologique. Les relations entre genre qu’a créé l’Homme sur la Femme sont perçues par l’Homme comme une victoire. La majorité du genre masculin est très perceptible dans la communauté. Encore de nos jours les hommes peuvent sur les Femmes utiliser le « droit de vie ou de mort » et ceci se rajoute à tous les autres droits sociaux que l’homme a réellement. Ces « droits » sont quotidiennement appliqués, les relations sont majoritairement réprimées, dominées et elles se rapprochent de l’agression, voire du viol.

La première étape de la sociologie devrait parler de comment, malgré son intelligence, l’homme barbare et esclavagiste a dominé la Femme dans tous ses faits qu’il entreprend. Ces dominations et cet esclavagisme sont le prototype des esclavagismes des communautés, l’inverse étant également possible. La vie de la femme contre l’esclavagisme et la domination luttent pour la liberté et l’égalité, et cette lutte arrivant à la victoire, elle est la base de toutes les luttes pour la liberté et l’égalité. Les raisons pour lesquelles, dans l’époque moderne, les luttes d’égalité et de liberté contre le capitalisme moderne arrivent à la victoire s’expliquent par le fait que la lutte de la Femme contre la domination masculine est prise comme une base, un aspect fondamental. Une citation fait part que le poisson sent dès le début , ainsi un simple bâtiment qui n’est pas construit sur une bonne base , une bonne stabilité est voué à s’effondrer à la moindre secousse et ne peut s’y échapper . Dans l’Histoire et de nos jours, les exemples sur ces faits sont nombreux.

Le mieux est que la Femme, en libérant son monde, libère son intelligence émotionnelle, ainsi que son sens analytique. Il faut de nouveau revoir le point de vue de la Femme dans les sujets tels que la mythologie, la philosophie, la religion et la science, et de-là elle doit être mise en pratique avec l’intelligence féminine, libre et autonome. En abordant la théorie et la pratique avec le point de vue de la femme intelligente, on se rapproche de la nature, de la paix, de la liberté, ainsi que de l’égalité, et ceci permettra un monde rempli de vies belles et prospères.

Le 21ème siècle est le siècle du mouvement de libération des femmes. Le 19ème siècle a été le siècle du mouvement ouvrier, le 21ème est lui, celui du mouvement de libération des femmes. Même les savants/intellectuels admettent que ce siècle est celui des femmes et de leurs luttes. La question de la femme est une question qui est avant tout sociale. Elle n’est pas seulement une question de genre/ de sexe, pour moi elle est aussi une question masculine. La Civilisation est une invention d’hommes datant de cinq mille ans. Elle est impropre et de cette saleté l’homme (masculin) s’autodétruit petit à petit. Je me pencherai d’avantages sur cette question. Pour l’instant, je travaille sur la question de l’homme (masculin), qu’ils soient impatients car je réussirai à surpasser cette question. La femme a réussi à attraper un peu d’espace de liberté, elle devra dorénavant s’accaparer une vie libre.

La population du Moyen-Orient a besoin d’une deuxième révolution. En réalité, la magnifique révolution néolithique est une révolution féminine. Elle est une révolution dont l’Humanité profite encore de son héritage.

La mentalité patriarcale, la civilisation et la contre révolution de la modernité qui, avec son fondement entraine la régression de la société naturelle, cette contre révolution qui s’étend dans la société a donné naissance à la plus profonde forme d’esclavage et d’exploitation. Et aujourd’hui, cette contre révolution vit ses crises systématiques et chaotiques dans tous les milieux sociaux, et se résolvent. Nous comprenons alors que la vie imposée aux femmes est une trahison. S’il y a la volonté de vivre, il faut d’abord pouvoir partager mutuellement d’une force intellectuelle d’où émaneront des sentiments comme la sagesse et la grâce. Cette réalité doit s’établir, elle doit atteindre la vérité. A ce sujet, la singularité et la pluralité : la femme effective et l’homme doivent vivre communément. Pour y parvenir, la conscience et la volonté doivent s’établir. Au lieu d’approuver l’honneur traditionnel, il faut valider la beauté et le charme d’une noble personne.

Sans une révolution féminine, il est impossible de changer notre mode de vie et la mentalité masculine. Car tant que le principal constituant de la vie qu’est la femme ne se libère pas, la vie pèsera. Le bonheur sera un rêve illusoire tant que l’homme et son mode de vie ne coïncident pas avec la femme. Pour la femme et la vie libre, les vérités sociales sont illimitées. Résoudre les problèmes sociaux à travers la femme et faire la démarche dans ce sens est le bon procédé. Nous pouvons atteindre la vérité uniquement en s’attardant sur la mère des problématiques afin de parvenir à la révolution féminine.

 

Il est évident qu’un statut qui condamne la femme tandis que la femme est synonyme à la vie, apparaît comme un caractère anti-vie, anti-femme. Cela est un point dont mon esprit ne conçoit pas. Comment l’homme peut vivre sans honte sous ce type de statut actuel avec la femme ? Comment peut-il utiliser la notion d’honneur en faisait référence à la femme ? Combattre cette idée, j’en ai fait une réelle question d’honneur. Généralement dans le monde, et plus spécialement dans les populations du Moyen-Orient, la lutte sociale la plus significative doit avoir lieu sur ce fondement. Avec une grande performance, je mène honorablement en ce sens cette lutte. Mais ce qui importe, que ce soit individuellement ou d’une manière organisationnelle c’est que vous atteignez la victoire pour cette lutte. Je ne voudrais pas répéter ce que j’ai pu dire à ce sujet. Il n’y a pas de limite dans mon esprit au sujet de l’amitié et de camaraderie avec la femme. La profondeur théorique et pratique qu’elle représente peut-être une référence pour la mesure acceptable de notre « masculinité » A mon sens, cette perspective représente aussi le principe fondamental de l’esthétique et de la morale. Il est possible d’atteindre la beauté et de la vivre en parvenant à la profondeur de cette perspective. Il est possible de vivre la patrie, la nation et la liberté sur ce fondement.

Vous devez continuer à transmettre et à représenter la formule magique « Jin-Jiyan-Azadî » ( la femme- la vie – la liberté )

Lorsqu’on s’intéresse davantage à la femme, on se rend compte qu’en dehors d’être un genre, elle est traitée comme une nation, une classe sociale. Mais la nation, la classe sociale la plus exploitée. Il est nécessaire de savoir qu’aucune nation ni classe sociale n’ont été exploités systématiquement comme la femme. Dans des conditions où la femme et la vie vivent un effondrement, on remarque que c’est la société qui vit cet effondrement. Sans dénouer cette réalité, et sans une lutte pour cette liberté, aucune organisation peut se permettre de se nommer comme parti révolutionnaire et ne peut jouer un rôle significatif. Il faut être des libérateurs de la femme. Je trouve qu’il est immoral de donner une forme type à la femme. Elle doit uniquement être elle-même. Elle doit savoir qu’elle est seule, et livrée à elle-même. Il ne faut pas être « fou amoureux » de la femme, on ne doit s’attacher avec un dévouement passionnel. Cependant, la femme aussi ne doit pas accepter à ce qu’on puisse l’aimer avec une grande dépendance. Le premier critère du militantisme doit être cela. Les individus ayant compris cela, peuvent d’abord travailler sur la libération de leur personne pour construire une société démocratique. Durant la démocratisation de la nation, la libération de la femme est primordiale. La libération de la femme signifie la libération de la société. Une société libre signifie donc une nation démocratique. La femme doit être l’auteure de sa propre inspiration. La femme libre naît comme un soleil. Les termes jin-jiyan (femme-vie) sont significatifs. La femme doit être puissante, libre. Les femmes sont réellement attachées à ma personne. Ne le soyez pas autant. La femme est un être précieux. C’est pour cela que les termes jin-jiyan (femme-vie) sont précieux. Vous devez continuer à transmettre et à représenter la formule magique « Jin-Jiyan-Azadî » (la femme- la vie – la liberté)

L’histoire de l’esclavagisme de la femme n’est pas écrite, celle de la liberté attend de l’être. L’histoire de l’esclavagisme de la femme est sans doute écrite dans la culture du Moyen-Orient. C’est pourquoi sa fin aussi aura lieu sur ces terres. Sa fin n’aura pas lieu comme on a l’habitude avec l’homme. La Jinéologie peut être le fondement de cette fin. De ce fait, mon but est d’extraire la femme de l’image d’objet sexuel et de la mettre au fondement de la société pour expliquer la liberté. L’objectif n’est pas de faire la recherche avec un paradigme masculin, mais de faire les recherches aussi d’un point de vue religieux, artistique et philosophique. Mes connaissances ne cessent de s’amplifier à ce sujet. En brisant cet espace tabou, cela me rend heureux. Aucune histoire, ne m’indigne et me rend joyeux autant que l’exploitation de la femme et sa révolution.

 

Tant que la nature féminine restera dans l’obscurité, la nature de la société toute entière restera non éclairée. L’éclaircissement réel et complète de la nature sociale est possible uniquement avec l’éclaircissement réel et complète de la nature féminine. Clarifier la situation depuis la colonisation de la femme jusqu’à la colonisation économique, sociale, politique et mentale permettra l’éclaircissement de tous les autres sujets historiques et de tous les aspects de la société actuelle. Nul doute sur le fait que la clarification du statut de la femme est une dimension de la question. La plus importante est liée à la question de la libération. Autrement dit, la solution à ce problème est d’une plus grande importance. Le niveau global de la liberté dans la société est dit être proportionnel au degré de la liberté de la femme. Le plus juste serait de déterminer la manière de remplir le contenu. La liberté des femmes, l’égalité ne détermine pas seulement la liberté sociale et l’égalité. Il nécessite aussi la théorie, le programme, l’organisation et les mécanismes d’action. Plus important encore, cela montre que la politique démocratique n’est pas possible sans la femme, que la politique des classes restera incomplète et que la paix et le développement de l’environnement ne sera pas sécurisé. Par conséquent, examiner l’intensité des relations sociales de la femme n’est pas significative, il est également plus important de résoudre et de surmonter l’impasse sociale. Briser cet aveuglement exige un grand effort intellectuel et la destruction de la masculinité hégémonique. De son côté, sur le front de la femme, il faut résoudre et détruire la femme qui est socialement ajusté et presque transformé en un mode d’existence. En dehors de cela il n’y a pas de chemin qui ira vers une morale non-hypocrite et une vraie liberté, adapté aux différences de l’égalité et de la démocratie.

Par Abdullah Ocalan

PARTAGER